Les Elfes de Bretagne : jeu de rôle, bêtises et découvertes

Les Elfes de Bretagne La Bretagne à découvrir Qui ? Quoi ? Quand ? Où ?

Blagues de Bretagne, blagues de Bretons

Cette page est un recueil de blagues et autres observations marrantes qui peuvent être faites sur la Bretagne. Du coup, on ne s’est pas privés, sur le forum, pour en ajouter, avec une bonne tartine de mauvaise foi au beurre salé.

Bien entendu, certaines bonnes blagues sont déjà connues, parfois avec des Écossais, des Juifs, des Belges ou des Schtroumpfs1, mais rire est gratuit, et on ne va pas s’en priver !

La Bretagne en général

La Bretagne, c’est un drôle de pays. On ne va pas vous re-brosser le tableau, la dÉsencyclopédie s’en est chargée. Barr Avel2 l’a très bien fait également, sur fond de surf et de vidéo.

Tout d’abord, comme vous le savez tous, les Bretons ne renoncent jamais.

Lorsque les Américains ont décidé de faire la guerre en Irak ils n’étaient pas seuls... Saddam Hussein buvait tranquillement un apéritif dans sa véranda lorsque le téléphone sonna.
— Bonjour M. Hussein. Ici c’est Yann du FLB-ARB. Nous avons décidé de vous déclarer la guerre.
— Soyez raisonnable Yann répondit Saddam Hussein en riant. Vous les Bretons vous n’avez aucune chance. J’ai un millier d’avions de chasse, des dizaines de bombardiers. Je peux brûler la Bretagne au napalm si je veux et quand je veux...
— OK attendez deux secondes, j’en parle à mes camarades lui répond Yann. Une minute après, il revient.
— Vous êtes toujours là M. Hussein. Bon nous maintenons notre déclaration de guerre. Pour brûler la Bretagne avec le temps qu’l fait en ce moment, vous n’y arriverez pas.
— Mais j’ai des tanks et des automitrailleuses par centaines. Et vous ?
— OK, attendez deux secondes, j’en parle à mes camarades lui répond Yann. Une minute après, il revient.
— En ce qui concerne les véhicules, j’ai une 205 et mes amis ont aussi des voitures et même des motos. Finalement vos tanks ne nous font pas peur. On maintient notre déclaration de guerre.
— Mais enfin réfléchissez, vous êtes combien de combattants ?
— Une bonne dizaine, rien qu’en comptant ceux de Dirinon de Pencran et de Loperhet. Et en appelant ceux de Landerneau et ceux de Plougastel, on peut se retrouver à cinquante vite fait.
— Moi, répond Saddam Hussein, j’ai plus de cinquante mille soldats bien entraînés, armés jusqu’aux dents.
— OK attendez deux secondes M. Hussein, j’en parle à mes camarades lui répond Yann. Une minute après, il revient
— Vous êtes toujours là M. Hussein. Bon nous avons discuté et nous avons pris une décision. Finalement nous ne vous déclarons pas la guerre.
— Très bien... Et qu’est ce qui vous a fait changer d’avis demande alors Saddam Hussein.
— Eh bien, ce sont vos cinquante mille soldats... Tout compte fait, nous n’avons pas les moyens d’entretenir autant de prisonniers.

Nous sommes de fiers travailleurs :

— Le mari, il fait quoi déjà ?
— Il travaille à l’Arsenal de Brest.
— Et la femme ?
— Elle ne fait rien non plus.

On a le sens de la famille :

Pourquoi les bretons sont-ils tous frères ?
Parce qu’ils ont Quimper.

Des Bretons, on en trouve partout. Ils en profitent pour exporter leurs légendaire bonne entente entre gens de deux hameaux différents :

A l’étranger, quand deux Bretons se rencontrent, ils tombent dans les bras l’un de l’autre, se trouve une arrière arrière grand mère commune, et fondent une association.
Les rôles sont bien répartis : l’un est président, l’autre secrétaire.
Un troisième arrive : ils tombent dans les bras les uns des autres, cherchent leurs ancêtres, et voilà le nouveau nommé trésorier.
Un quatrième arrive : rebelote, cris de joie, tombage dans les bras, recherche d’ancêtres... et sécession de l’association.3

La Bretagne, terre d’innovations et de technologies4 :

Dans le cadre de fouilles dans le sous-sol russe jusqu’à 100m de profondeur, les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui datait d’environ 1000 ans. Par provocation les Russes en ont conclu publiquement que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 1000 ans d’un réseau de téléphone en fil de cuivre.

Les Américains, pour faire bonne mesure, ont également procédé à des fouilles dans leur sous-sol jusqu’à une profondeur de 200m. Ils y ont trouvé des restes de fibre de verre. Il s’est avéré qu’elles avaient environ 2000 ans. Les Américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 2000 ans d’un réseau de fibre de verre numérique. Et cela, 1000 ans avant les Russes !

Une semaine plus tard, à Plouguerneau, en Bretagne, on a publié le communiqué suivant : "Suite à des fouilles dans le sous-sol de la vallée de l’Aber Wrac’h jusqu’à une profondeur de 500m, les scientifiques bretons n’ont rien trouvé du tout. Ils en ont concluent que les Anciens Bretons disposaient déjà il y a 5000 ans d’un réseau WiFi."

Des sous !

Les blagues d’argent sont nombreuses, et pourraient nous faire passer pour les pires rapiats de la planète, mais, dans leur grande sagesse5 touchent particulièrement :
- Les Léonards, habitants du Léon, nord du Finistère, pingres dans l’avarice ;
- Les Cornouaillais, habitants de Cornouaille, sud du Finistère et des bouts de Côtes d’Armor et du Morbihan, avares dans la pingrerie ;
- Les Bigoudens, habitants du sud-ouest de la Cornouaille, donc inclus, mais pires.

Mais on va commencer par du généraliste !

Un breton entre dans une papeterie : « J’aimerais offrir un beau stylo à ma femme : c’est son anniversaire ! » « Oh, c’est bien, » dit la vendeuse, « vous voulez lui faire une petite surprise... » « Oh que oui, ce sera même une très grosse surprise : elle s’attend à recevoir une Porsche... »

Pourquoi les Bigoudens ont un grand nez ?
Parce que l’air est gratuit.

C’est l’histoire d’un Américain qui veut visiter la Bretagne. Il décide de commencer par le pays bigouden. Et là, alors qu’il fonçait à tombeau ouvert dans sa superbe Cadillac, un virage un peu serré, et paf ! le voilà qui percute un arbre.
Un gars qui passait dans le coin l’emmène à l’hôpital de Pont-l’Abbé, et comme notre pauvre Américain a bien été amoché, il lui donne de son sang. Quelques jours plus tard, l’Américain sort de l’hôpital et décide d’aller voir son sauveur.
Il lui dit : « Vous m’avez sauvé le vie, pour vous remercier, voici un chèque pour vous. »
Et là le Bigouden regarde le chèque : 10000 dollars.

Environ dix ans plus tard, notre Américain est chez lui au Texas, en train de visiter ses puits de pétrole, et il se dit que c’est dommage, il n’a pas eu le temps de profiter de la Bretagne, et décide d’y retourner.
Et alors là, même scène qu’il y a dix ans : même route, même virage, même arbre, et même gars qui l’emmène à l’hôpital et lui donne son sang.
L’américain, sortant de l’hôpital, se rend chez le gars, et lui donne un chèque pour le remercier. Le Bigouden regarde le chèque : 10 dollars ! Alors il dit, étonné : « Je ne comprends pas très bien, la dernière fois, c’était 10000 dollars. »
Et là, l’Américain lui répond :
« Yes, mais maintenant, j’ai du sang bigouden dans les veines. »

Un Léonard rend visite à son cousin cornouaillais. Le dimanche venu, ils vont tous deux à la messe. Arrive le moment de la quête : le Cornouaillais sort sa bourse en grimaçant, en extrait la plus petite pièce qu’il peut trouver avec difficulté, et la dépose avec un grand soupir dans la corbeille.
Le Léonard se penche alors vers le quêteur et sussurre : « C’est pour deux »...

Comment sait-on qu’on est entré dans le pays bigouden ?
Réponse : Quand on voit le papier-toilette sécher sur les cordes à linge.

Quand un Cornouaillais devient chauve, il achète une perruque.
Quand un léonard devient chauve, il vend son peigne.

C’est un Cornouaillais, un Trégorois et un Léonard qui se rendent au cirque. Lors du numéro d’homme-canon, nos trois amis se portent volontaires.
Le Cornouillais rentre dans le canon, ça explose, et le Cornouaillais fait : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! avant d’aller s’écraser sur des coussins.
Le Trégorois rentre dans le canon, ça explose, et le Trégorois fait : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! mais n’atterrit pas dans les coussins.
Les gens lèvent la tête et voient notre Trégorois accroché à une poutre du chapiteau grâce à ses doigts crochus.
Le Léonard rentre dans le canon, ça explose, et le Léonard fait : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! mais n’atterrit pas dans les coussins.
Les gens lèvent la tête et voient notre Léonard accroché à une poutre du chapiteau, en train de faire les poches du Trégorois.

Deux mouches discutent dans un bar de Pont l’Abbé.
— Moi, je pars en vacances dans le Sud ! Et toi ?
— Moi, je ne sais pas... Je vais sans doute partir à l’aventure.
— OK, on se retrouve ici au retour et on en parle...
Un mois plus tard la première mouche revient de son voyage dans le Sud. Elle attend sa congénère. Un mois passe puis un autre... Au bout de trois mois, l’autre revient enfin.
— Ben, mais t’étais où ? ? ?
— Ben avant de partir, je me suis pris une cuite dans un bar en sifflant une goutte sur le comptoir, et sans m’en rendre compte, je suis tombé dans le porte-monnaie d’un Bigouden... Alors tu comprends avant qu’il ne l’ouvre à nouveau...

Qu’est-qu’une marque de griffe sur un comptoir breton ?
Un bigouden qu’a ramassé la monnaie.

C’est deux Auvergnats6 et un Bigouden attablés dans un bar. Ils commandent à épancher leur soif et tout et tout, et puis vient le moment de payer.
Là les Auvergnats exposent un plan au Bigouden :
« C’est un truc qu’on fait tout le temps : l’un de nous sort, puis quand le serveur s’amène, les autres disent que c’est celui qui est sorti qui a payé, et on part sans payer ! »
Comme le Bigouden est très enthousiaste, un Auvergnat s’en va.
Trois minutes plus tard, un serveur vient avec la note.
« C’est bon, dit l’Auvergnat, c’est not’ copain qu’a payé pour nous... »
Le serveur se retourne, quand le Bigouden l’attrape par la manche :
« D’ailleurs, faudrait penser à rendre la monnaie ! »

Deux frères léonards se retrouvent à la gare après une très longue séparation. Sur le quai, sitôt descendu du TGV, le voyageur, face à son frère venu le chercher, s’écrie :
— Gast ! Avec la barbe que tu t’es laissée pousser, j’ai failli ne pas te reconnaître !
— C’est bien ta faute : tu es parti avec le rasoir !

Pas pour les enfants

Voilà qui devient plus tendancieux... Les enfants, allez jouer aux dés plutôt !

Envoyée par Levaranyun :

Un mec rencontre un copain et lui dit :
— Je suis allé vacances en Bretagne et j’ai fait une expérience formidable
— Raconte !!!
— Je suis allé voir une prostituée bretonne qui faisait des spécialités à 10, 15 et 20 €.
— Ah bon ! et c’était quoi ses spécialités ?
— Pour 10 €, elle t’enveloppait le sexe dans une crêpe puis elle te faisait une turlute.
— Waouh ! et pour 15 € ??
— Pour 15 €, elle mettait du Nutella dans la crêpe.
— Suuuper ! et pour 20 €, qu’est-ce qu’elle t’a fait ???
— Rien ! Quand je l’ai vue arriver avec la bouteille de Grand Marnier et les allumettes, je me suis tiré.


La nuit était noire
La lune était blanche
Nous étions seuls
Elle et moi
Sa peau si douce
Ses yeux si bleus
Je savais ce qu’elle
Attendait de moi.
Je lui dis de se calmer
De ne pas se rebeller.
Je fis courir ma main
Doucement sur ses reins. _ Je n’y connaissais rien
Mais je fis de mon mieux
Pour placer mes doigts
Délicatement entre ses seins.
Je me souviens de ma peur
De l’excitation de mon cœur
Jusqu’à ce moment béni
Où ma honte s’enfuit.
Après quelques Hisse et Han !
Il ne fallut pas longtemps
Pour qu’en un jet puissant
Jaillisse le liquide blanc.
Enfin j’avais réussi
J’étais un homme à présent
C’était la toute première fois cet automne...
Que je trayais une vache Bretonne !

Le mot de la fin, on le laisse à Eriel :

Je n’ai qu’une chose à dire : le chien aboie, les cars à Vannes passent.

Eriel   Thouny   Aérius   Argantael  
Post-Scriptum
Si vous en avez une bonne à nous soumettre, n’hésitez pas à la glisser en commentaires ou à passer sur le forum !
Notes

1 : Et on n’est jamais méchants : c’est un sociologue, Gérard Premel, qui le dit : « Si les Bretons ne sont pas racistes, c’est parce qu’ils épuisent leur racisme entre eux ! ».

2 : Le lien, c’est cadeau : http://www.barravel.com

3 : D’après une citation de Claude Champaud.

4 : Et de mauvaise foi, avez vous dit ?

5 : ...et par mauvaise foi certaine dirons certains !

6 : D’Auvergne. Pas de Bretagne.

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Article par Eriel
Thouny
Aérius
Argantael
publié le 19/01/2009

Rafaîchi le 9/05/2009

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