Vos COPS patrouillaient tranquillement à quelques encablures de là, quand les Anges signalent ce cas d’exhibitionnisme. Une fois sur place, un homme est effectivement en train de slalomer entre les passants, dans son plus simple appareil. A vous de résoudre le rattrapage du bonhomme, soit en voiture, soit à pied pour les plus courageux. Pensez juste que les badauds ont plus tendance à regarder un homme en tenue d’Adam que son poursuivant, même si celui-ci porte un uniforme et et gueule comme un veau. Quelques dés noirs mettront un peu d’animation.
L’interpellation sera sans doute musclée, l’homme cherchant à s’échapper autant que possible en sautillant dans tous les sens. Seul un bon plaquage, ou un bisou avec le capot de la voiture pourront l’arrêter. Une fois interpelé, l’homme, plutôt jeune, déclarera simplement avoir fait cela pour un pari avec des amis, qu’il est désolé d’avoir dérangé les flics, et que après tout, ça n’est pas bien méchant. Il rentrera dans le jeu des flics, en rigolant ou en s’excusant, pour leur plaire.
Une fois collé dans l’ambulance (le choc l’a laissé un peu en sang, mais rien de grave), vos COPS ont le choix :
soit ils décident de s’occuper de l’enquête, auquel cas, ils iront interroger le gars une fois sorti de l’hôpital quelques heures plus tard. Il leur resservira le même discours relativiste, comme quoi il promet de ne plus le refaire, qu’il a bien compris que c’était mal, qu’il est désolé... Pas de quoi fouetter un chat : un rapport et une amande et tout est fini.
soit ils décident de laisser ça aux gars de la METRO, et ils n’entendent plus parler du bonhomme.
Mais le lendemain, à peu près à la même heure tombe un nouveau 10-18 pour le même incident, au même endroit. La scène est exactement la même, bien qu’il ne s’agisse pas du même homme. Celui-ci, une fois interpelé présente le même discours d’excuses.
A priori, vos COPS vont tenter de connaître le fond de l’histoire...
Le fin mot de l’histoire
En insistant un peu, vos COPS apprendront du second amateur de naturisme que le pari est un peu contraint. Il s’agit d’un bizutage étudiant qui aurait mal tourné. Les deux exhibitionnistes ont en effet réalisé lors d’une soirée bien arrosée (et poudrée) quelques travers que leurs parents n’aimeraient sans doute pas connaître. Leurs « gentils copains » ont donc un peu profité de la situation pour s’amuser.
Une fois la langue déliée, leur bonhomme leur donnera tous les noms. Certains sont même présents sur l’Avenue pour filmer leur délire. Aux COPS d’arrêter les méchants garçons pour chantage, ce qui leur vaudra peut-être une légère animosité de la part des familles. Mais les bizutés qui n’ont pas eu droit à leur marathon d’Adam leur ouvriront certainement une porte le jour où les COPS auront besoin.
















